Archives mensuelles : janvier 2015

Oups Oups Oups

Oups Oups Oups, cette semaine et la semaine prochaine, la ferme de Traon Bihan participe pour la 1ère année au Festival « OUPS », le festival du Théâtre de Brest. Un festival, qui fête déjà ses 10 ans en 2015, et qui est devenu le rendez-vous incontournable des adeptes des planches, une belle programmation théâtrale pour tous les âges, même à partir de 6 mois !

La ferme était présente hier lors de 3 représentations « jeune public » au Centre Social de Kérourien sous la forme de collations bio après les spectacles. Les spectateurs, après leur séance, étaient invités à déguster les bons produits laitiers bio de Traon Bihan.

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Le matin , formule « P’tit Déj Oups » avec un bon chocolat chaud bio ou un bon verre de lait bio avec une une petite tartine et un yaourt ou du riz au lait

Le soir, formule « Apér’Oups » avec du chocolat chaud ou un petit jus de pomme bio (de nos collègues du « Pépin et la Plume », et des tartinettes de fromage frais bio aux herbes, un des futurs nouveaux produits de la ferme ! Un essai plus que concluant, le public a adoré !

 

DSC_2946Nouvelle particpation, jeudi prochain à la Mairie de Bellevue, avec un nouveau spectacle pour les petits.

Pour en savoir plus sur ce riche festival, un  site spécifique avec tout le programme :

http://oups-brest.com

Oups

Laissez vous tenter, il reste des places sur certaines représentations.

 

A SUIVRE……

 

Bon Anniv…..

Aujourd’hui c’est l’anniv à « Jpeg », notre belle chienne croisée berger australien/bouvier.
Après la frayeur de la semaine dernière où on a cru la perdre (cf note précédente), on est trop heureux de lui souhaiter un BON ANNIVERSAIRE !

« Jpeg » a déjà un an !!

La belle petite boule de poils qui nous avait fait craqué,petit chien

 

 

 

 

 

est devenue une belle chienne adulte, affectueuse, joueuse, câline, obéissante, vraiment un trop « bon chien » !!!DSC_2530

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                                      A SUIVRE…….

 

Râtelier 2ème

Après le « lit à baldaquin » (cf note précédente), le râtelier n’arrête plus d’inspirer… Comme les ados du mois de décembre, les vaches ont transformé leur distributeur à foin en joli « bungalow » !

Photo0142Difficile de les y déloger et quand l’une d’entre elles s’y engouffre, elle n’est pas prête à laisser sa place !!!

A SUIVRE…..

Expérimental….

« Lustucru », notre 1ère génisse de l’année 2015, née le 1er janvier, vit aussi une première ! On tente une nouvelle expérimentation avec elle (attention une expérimentation sans douleur !).

Jusqu’à présent, quelques heures après la naissance, le veau était installé dans une nurserie et alimenté au lait jusqu’à ses 3 mois. Le lien avec la mère était donc très minime voire inexistant….

Alors avec « Lustucru », on essaie une nouvelle manière d’élever les veaux en les laissant avec leurs mères. Oui, bien évidemment, ça paraît « basique », « évident », « essentiel » et « naturel » mais dans les faits, pour un élevage laitier qui produit du lait, ce n’est pas véritablement si simple…. entre autres :

  1. parce que le troupeau est composé de plusieurs et donc cela suppose plusieurs veaux, et en même temps à certains moments
  2. parce que la salle de traite n’est pas adaptée pour recevoir la vache et son veau
Mais qui ne tente rien, n’a rien !

Il est bon d’évoluer dans ses pratiques, de changer, de varier et de tenter des expériences qui peuvent parfois être concluantes (on l’espère !).

« Lustucru » vit donc déjà une vie de vache, elle vit avec sa mère et donc le troupeau. Et lorsque l’heure de la traite arrive, comme Pomponette, elle saît qu’elle n’a rien à y faire, et elle en profite pour jouer ou se reposer dans l’aire paillée. Donc à ce niveau pour l’instant, pas de difficulté !

DSC_2864Sinon tout au long de la journée, elle est dans le troupeau, va au champ, vit presque comme comme une vache mais n’oublie jamais que maman n’est pas très loin et quand elle en a besoin, va téter et boire son lait !

Assez surprenant, les autres vaches restent tranquilles, ne s’interpDSC_2862osent jamais et n’essaient pas de piquer le petit de la copine, ce qui n’était pas une évidence, à voire si cela se confirme dans le temps avec d’autres arrivées de veaux.

En clair, pour le moment, l’expérimentation est plutôt positive, très tentante, il faut donc persévérer.

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A SUIVRE…..

 

 

On les suit….

On continue à les suivre, nos 2 globe-trotters Brestois, Anaëlle et Romain, et déjà les premiers articles publiés dans leur blog nous émerveillent !

Après Calcutta, une première virée dans les montagnes et une découverte du célèbre Darjeeling, de magnifiques paysages et déjà de très belles rencontres humaines !

La cuisine lie les hommes et de bonnes crêpes bretonnes, ça en fait craquer plus d’un !

Voici un des articles dernièrement posté sur le blog de la « Fourchette Voyageuse » :fourchettevoyageuse

Aux fourneaux à Cochrane’s place

Les trois cuisiniers de Cochrane’s place nous ont ouvert les portes de leur cuisine et les secrets de leurs recettes traditionnelles indiennes, népalaises et chinoises. Nous avons aussi mis la main à la pâte : Rakhi a confectionné des plats bengalis et nous nous sommes chargés des desserts !

Voici quelques plats typiques que l’on peut trouver dans le coin. De quoi vous mettre l’eau à la bouche !

On trouve toujours une bonne occasion de manger en Inde et les petits restaurateurs ne manquent pas ! Aussi, les indiens du nord sont très friands de momos. Egalement d’Inde du Nord avec le chhola bathura ou d’Inde du Sud avec le Idli, il y en a pour tous les goûts et toujours accompagné d’une sauce très épicée !

momos aux épinards

Notre préféré, pour le moment, est le momo aux épinards !

Lorsqu’on passe à table en Inde, les choses deviennent sérieuses et une farandole de plats sont apportés. La règle du jeu est de prendre un peu de tout dans son assiette, légumes, viande, poisson, sauces, crudités, riz et de manger avec la main droite !

Beaucoup de plats sont végétariens. Les légumes coupés en petits morceaux sont cuits dans une poêle avec de l’huile et un mélange d’épices. Très souvent, ils sont accompagnés de beaucoup d’oignons et d’ail.

racines disponible sur le marché

racines et fruits du marché

A Kurseong, les locaux cuisinent énormément de racines dont le goût s’approche de celui de la pomme de terre. Ils en ont de toutes sortes et de toutes tailles. En fait, la plante entière est utilisée. Les feuilles et tiges peuvent être servies en soupe ou en salades chaudes, les racines comme des légumes cuits et parfois, certaines parties de la plante sont données aux vaches.

Le goût très relevé de certains plats locaux provient de l’emploi de piment rouge, l’un des plus fort sur terre. Et ce n’est pas une blague ! Il paraît que c’est très bon pour la santé mais il faut avoir le cœur bien accroché. Ici, il s’agit d’un « cherry chili » ou, en français, d’un piment cerise !

piment cerise indien

Les cuisiniers élaborent des plats non végétariens à base de poulet essentiellement. L’approvisionnement en poisson dans un secteur montagneux est bien compliqué et ceux que l’on trouve sur les marchés de la ville ont déjà quelques jours de vol …

Rakhi dose les épices

Rakhi a mis son grain de sel, ou devrait-on dire de piment, dans la cuisine et nous a confectionné des plats du Bengal en un temps record :

  • poulet fris et épicé
  • choux-fleur à la moutarde
  • choux-fleur à l’orange

choux-fleur à l'orange

  • aubergines épicées

aubergines épicées

Par contre, du côté des desserts, il ne faut pas s’attendre à des pâtisseries aussi sophistiquées qu’en France. Nous avons proposé aux cuisiniers d’élaborer deux recettes simples de desserts. Nous avons réalisé une tarte aux pommes très fine légèrement caramélisée et notre âme de bretons a ensuite pris le dessus et nous avons fait des crêpes au chocolat !

anaelle fait la pâte à crêpes

romain cuit les crêpes a la poêle

crêpe bretonne au chocolat

Miam !

Publié le 
                 
                        On pense à eux et on leur fait des BISOUS
                                       
                                                  A SUIVRE……
                                    Et toujours et encore : je-suis-charlie-hebdo_5182793

Rigolo aussi….

Rigolo aussi le bon dessert lacté de Traon Bihan,

DSC_2897Le bon RIZ AU LAIT bio de Traon Bihan,

On l’accomode comme on le préfère, nature ou avec un peu de chocolat, avec un bon coulis, ou une bonne compote fruitée,

de quoi le faire rigoler !!!!

logo ferme

 

Kezako (2)…..

DSC_2870Rien qu’une bien trop bonne carotte BIO, à 3 pattes !!!

Et oui en BIO, on les laisse vivre les légumes et les fruits, pas besoin d’être uniforme, standardisé….. pour être bon, juteux, goûté mais surtout produit sans pesticides ni produits de traitement !

Et la preuve, laisser vivre sans donne des ailes ou 3 pattes !!!

On adore ce genre de surprise dans son panier le vendredi ou le mercredi à Libertaterre (car cette carotte vient de chez Arnaud, un collègue maraîcher de Plabennec)

Parfois même, ces légumes naturels nous laissent même de bien jolis messages d’amour  DSC_0543A SUIVRE…..

 

Kezako…..

Kezako, non KIWANO….

Le drôle de truc orange à pics du panier de fruits bio de ce vendredi n’est pas le « virus du sida » (dixit une cliente des paniers !!!!) mais un KIWANO !

DSC_2883Qu’est-ce que le KIWANO ??
Fruit méconnu , très décoratif et à la saveur délicate, le kiwano est présent sur les marchés pratiquement toute l’année. Portait de ce fruit original, avec Bernard Oudard, producteur de kiwano depuis plus de 10 ans.
Les origines du kiwano

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le kiwano, n’est pas une création, mais une espèce naturelle, originaire d’Afrique Centrale. Sa culture a été développé en Nouvelle-Zélande, puis en Europe, en particulier au Portugal et en France.

D’où vient son nom ?

Kiwano est en réalité une marque. Ce fruit a été baptisé ainsi par John Morris, le Néo-Zélandais qui en a développé la culture.Mais ce fruit est également connu sous d’autres appellations : melon à cornes, concombre cornu, melano, mentulon… Aujourd’hui, le nom de la marque est devenu le nom d’usage le plus courant, à travers le monde, pour ce produit.

Comment cultive-t-on le kiwano ?

C’est une cucurbitacée, comme le melon ou le concombre. Sa culture est donc annuelle : on sème les graines, que l’on repique en avril, puis on récolte les fruits de juillet à septembre. Il s’agit d’une culture de plein champ mais pour ma part, j’en cultive également sous serre pour avoir des kiwano dès juin. Le kiwano préfère les terrains riches et il demande de la chaleur pendant une longue période, sans exposition directe au soleil. Ma production est située au Portugal, au sud de Lisbonne, où la proximité du bord de mer permet en outre d’avoir une hygrométrie idéale. Si les conditions sont remplies, le kiwano n’est pas une plante compliquée : naturellement résistante aux maladies, elle ne demande pratiquement aucun traitement. La récolte se fait à la main et il faut se protéger de gants pour éviter les piquants.

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Comment le fruit se conserve t-il ? Une fois récolté, en été, on le stocke à une température supérieure à 18° c, en milieu relativement humide : sa peau épaisse permet sa conservation tout au long de l’hiver et même jusqu’au printemps suivant.
Chez soi, le kiwano doit être conservé de la même façon : l’idéal est de le laisser dans une corbeille de fruits, d’autant qu’il est très décoratif. Surtout, ne jamais le stocker au réfrigérateur ! Il craint par ailleurs l’éthylène, un gaz naturellement produit par certains fruits (pomme et banane en particulier), il est donc préférable de limiter leur contact.
Comment le consommer ?
Ce fruit se consomme tout simplement nature. On le coupe en quatre quartiers et on le déguste comme la pastèque.
kiwanobio
La texture de sa chair rappelle celle du fruit de la passion : gélatineuse avec des petites graines comestibles. Sa saveur est acidulée et rappelle l’arôme de la banane verte. Sa couleur, chair verte avec des graines blanches, peau orangée, en fait un élément de décoration des plats salés ou sucrés.
Le kiwano se marie avec tous les fruits exotiques ou métropolitains et avec le poisson ou les viandes blanches. On peut également en faire des confitures.
A vendredi, pour encore de nouveaux fruits bio dans votre panier !!
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Paniers de légumes et fruits BIO tous les vendredis
de 16 h et 19 h
et encore plein de produits BIO locaux, les produits laitiers de la ferme de Traon Bihan bien évidemment et puis plein d’autres produits : oeufs, pain, plantes aromatiques, cidre, jus de pommes, farine, conserves de poule…..
A SUIVRE…..

Vous avez vu…..

Vous avez vu ????

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Vous n’avez rien remarqué ?

Je vous donne des détails, j’ai pris cette photo ce soir à 18 h 31,

Et il fait JOUR, ou plutôt pas encore nuit,

On tient le bon bout, les jours rallongent, ça sent le printemps !

(sauf que l’hiver n’est pas encore arrivé ou quasi pas)

A SUIVRE……