Archives du mot-clé Poésie

Histoire de PATATE

Vous ne connaissez pas encore la bonne PATATE de Quéménès ?!? Bon, alors vous connaissez David et Soizic (sans oublier Chloé) de Quéménès ??? Alors si vous ne les connaissez pas encore, une manière poétique de les découvrir, un joli poème qui parle tellement bien de la PATATE, qu’ils ont et qu’ils produisent ! Avant de vous la montrer (la PATATE) et de vous donner envie de la déguster dès que possible, voici une histoire tellement bien écrite sur cette patate extraordinaire (vous pouvez la retouver sur le blog de l’île), elle a été écrite par Grand Pierre, un fan du blog de Quéménès (et on le félicite !) :  » Bien sûr, organiser un séjour à Quéménès est primordial mais il me semble bien injuste que celles qui contribuent à l‘équilibre économique de cette belle aventure ne puissent s’exprimer en ce magnifique espace d’échange.
J’ai donc souhaité leur donner la parole dans la fiction qui suit … mais cette petite histoire est-elle réellement fictive ? Certains y trouveront sans doute une once de réalité …

Il est parfois dans l’existence des instants qui vous tirent vers des nuées éthérées au loin, sur l’horizon. Et là, dans cette irréalité, de belles images, d’une chaleur sereine, s’imposent en force. Celles d’un océan délaissé en ce début septembre. Il faisait si beau sur cette île endormie aux premières lueurs de l’aurore, celle qu’il avait fallu quitter… celle dont la mince silhouette s’évanouissait entre océan et azur …

Durant cette échappée de l’esprit, l’homme avait extrait du sac sépia quelques pommes de terre. Dans la continuité du geste, il les avait passées sous l’eau fraiche et reposées sur la petite table de bois céramiquée. Se retournant, Il allait se saisir de son laguiole bien effilé, d’un fil régulièrement entretenu, lorsqu’il entendit dans son dos :
– « c’est pas possible, c’est toi Grand Pierre ? »
Il était pourtant seul dans sa petite cuisine dont la porte fenêtre donnait sur ce jardin qu’il partageait avec ses voisins du rez-de chaussée. Peut-être l’un des enfants d’Alice et Julien, ou leur lapin Fifi, ou leur petite chatte noire Circée qui se frotte sans arrêt dans ses jambes … mais non, personne.
– « Bonjour, Grand Pierre ! »
Impossible, il rêvait … Incroyable, deux pommes de terre semblaient le fixer … Il n’en revenait pas. Il n’était pas sans ignorer que celles de Quéménès n’étaient pas ordinaires, mais tout de même…
Face à lui, sur ces carreaux de faience, elles se mettaient à deux pour lui faire la nique :
– « Moi, je me nomme Lisa ! » annonça d’une voix espiègle, mutine et enjouée celle de droite,
– « et moi, c’est Mona » dit celle de gauche, en phonation plus retenue, s’excusant presque …
L’homme prit l’une de ses chaises à l’assise paillée, la rapprocha de la table et s’assit. Posant ses coudes sur la table, il leva ses bras et cala son visage au creux de ses deux paumes. Il fixa les deux patates qui se trouvaient un peu à l’écart du tas, comme si elles se donnaient un statut d’émissaires, et les détailla.
Celle qui se prénommait Lisa présentait une silhouette qui … que … pfff… comment dire ? Eh bien c’est simple : chez une humaine ça donnerait quelque chose comme 85-60-85 ! Sans faire de dessin, vous pigez de suite : si vous êtes une femme vous en rêvez … et si vous êtes un homme … vous en rêvez aussi ! Pour parfaire l’image, imaginez un habit de pelure bistre figurant un bronzage bien maîtrisé …
Mona, quant à elle, présentait un profil … plus classique, à l’instar de celles du tas extrait du sac. Une silhouette un peu tonneau, si vous voyez ce que je veux dire, avec une peau quelque peu ridée par endroits.
Il leur lança :
– « Salut les filles ! mais comment m’avez vous reconnu ?»
Elles n’en revenaient pas, d’aussi loin que remontent les souvenirs de pommes de terre, jamais, au grand jamais, un humain ne les avait écoutées et qui plus est ne leur avait adressé la parole !
Pour une fois qu’on la leur donnait cette parole, elles allaient en profiter !
Lisa répondit :
– « Oh nous étions encore petites quand nous t’apercevions admiratif devant l’alignement de nos fanes en fleurs en ce début juin ensoleillé… Tu restais quelques instants à nous parler parfois, puis tu te rendais, heureux, vers ton petit muret au sud-est de l’île pour t’y asseoir et embrasser cette vue magnifique. » Mona opinait :
– « Oh oui, c’était magnifique, ma Lisa ! »
Et poursuivant son récit, Lisa bonnissait ce que leurs parents leur avaient raconté à propos de leur propre mise en terre :
– « Hercule – le nom du patron de l’île, tellement le peuple des patates l’admirait pour ses muscles et donc sa force, beau comme un dieu dans son vêtement hoalen – assis sur la planteuse, râlait de temps en temps quand il estimait que le tracteur gros John, piloté par la reine « herself » n’allait pas suffisamment droit …, tu te souviens Mona ? »
– « Oh oui, ma Lisa … »
– « Ce qui est bien avec Mona, c ‘est qu’elle n’est pas contrariante … » ajouta Lisa qui reprit,
– « Non, à droite ! Là maintenant redresse ! … La reine opérait ainsi des manœuvres agraires sous la férule d’Hercule, elle tentait parfois de se justifier dans un climat un peu tendu… qui ne durait guère. »
Grand Pierre, écoutant ses deux interlocutrices avec attention, entreprenait de son laguiole effilé un savant travail de découpe de leur pelure … Lisa se retrouva ainsi costumée d’un magnifique maillot deux pièces, avec pour effet de mettre en valeur ses formes rebondies aux bons endroits. Quant à Mona, ses mensurations ne l’autorisaient qu’à porter un maillot une pièce qui masquait ,non sans mal, sa silhouette « tonneau ».
– « Si tu nous a mises en tenue, c’est que tu vas bientôt nous plonger dans l’eau bouillante, Grand Pierre … » interrogea Lisa.
– « N’ayez crainte, les filles, vous avez encore du temps devant vous, poursuivez le récit de votre vie sur l’île … »
Notre amie en bikini reprit la parole :
– « Tu sais, nous vivons à un moment de notre vie une aventure particulière. Je parle du buttage … Hercule passe avec la bineuse affublée d’un soc butteur et parcourt l’ensemble de notre champ. Pour nous ce moment est fabuleux, ça nous fait respirer, ça rend la terre plus meuble à nos côtés, bref on respire, on en est toutes … retournées. En plus, la cerise sur le gâteau, c’est Hercule qui chante à tue-tête un air de sa composition et là … dans ces moments là … on pense au grand Caruso, dans la Traviata de Verdi ! Hein Mona ? »
– « Oh oui ! ma Lisa … j’étais toute chamboulée d’avoir le cul butté ! »
– « Ah ben elle alors ! Elle est pas la dernière pour la gaudriole ! » commenta Lisa qui poursuivit :
– « et puis un beau jour, vers la deuxième quinzaine de juillet, Hercule nous a soumises à l’arrachage avec, derrière gros John, tout un bazar avec un soc qui nous sortait de terre et nous amènenait sur une espèce de vibreur pour nous isoler de la terre, puis nous laisser tomber au sol. C’est bien ça Mona ? »
– « Oh oui ma Lisa ! Comme tu expliques bien ! Moi ce que j’aime c’est quand Hercule il me secoue avec son vibreur ! »
– « Une fois que c’est parti avec Mona, on peut plus la tenir ! Mais revenons à la réalité … parce que on est par nature assez terre à terre ! Bien sûr remplir les ventres c’est notre devoir, notre fonction … mais on a quand même le droit de rêver encore un peu si avec un peu de chance on nous laisse passer la nuit dans le sillon. Et là nous le regardons ce ciel, il est à nous pour quelques heures encore, on y a un peu droit aussi à ces étoiles … avant de nous soumettre en cohorte et terminer sur une mise en sac. Alors, je sais bien, vous vous dites : à quoi bon rêver, on va bientôt passer à le casserole … et là je vous réponds bien sûr, mais soyez tranquilles, on y passe tous, vous y passerez aussi un jour … à votre tour ! »

Grand Pierre était bien ému, il les regarda bien en face et leur sortit :
– « Que ce moment passé en votre compagnie était sublime, beau, aérien, arachnéen. Ce n’est pas parce que vous avez vécu sous terre que vous êtes est inculte ! Et bien sûr vous ne manquez pas de culture, vous avez bénéficié de la plus belle qui soit, celle de ces deux robinsons en Quéménie, David-Hercule et la reine Soizic. Il me semble bien les avoir aperçus à l’orée de votre champ, au soleil couchant avec la princesse Chloé dans leurs bras, donnant une image proche d’un tableau de scène champêtre de Millet ou Courbet.
Alors, pour tout cela, avant de vous donner votre bain, je vais vous faire écouter le deuxième mouvement du concerto pour piano N° 27 de Mozart en si bémol majeur, le dernier que le Maestro ait écrit … »

Sensibles à la baute de cette musique, les yeux des deux patates s’humidifiaient un peu, Lisa reprit la parole :
– « A propos de musique, surveillez le bien, notre chanteur, tu verras, on en est certaines, Mona et moi, qu’un jour, il vous sortira … un tube Hercule ! »
Elle poursuivit, rosissant un tantinet
– « Promets-moi, Grand Pierre de ne pas regarder, quand je serai dans la casserole ! »
– « Bien sûr c’est promis Lisa ! mais pourquoi ?
– « Parce que j’ai peur que sous l’effet de la chaleur, mon maillot si joliment découpé ne tienne pas le coup … et on a beau n’être que des patates, on a quand même droit à un peu de pudeur …

Et elles rajoutèrent en chœur toutes les deux :
– « Tu penseras bien à nous quand on fondera dans ta bouche … »
Ce furent leurs derniers mots ; il y avait de la tendresse et un brin d’érotisme dans cette petite phrase Je savais que je retrouverais ce gout un peu iodé et à peine salé, celui de Quéménès …

Merci les filles !

Mona, Lisa … et Grand Pierre Alors si après tout ça, vous n’êtes pas encore tenté d’aller : 1. faire un tour sur le blog de l’Ile de Quemenes ou sur l’Ile (ils font « Chambre d’hôte ») 2. d’acheter au plus vite un bon sac de patates iodées Une petite photo pour couronner le tout :

9juill2010 021.jpg

9juill2010 030.jpg Pour info, Le projet de David et Soizic n’est viable que par la vente des pommes de terre, il faut donc en parler autour de soi, dans son réseau, à ses amis, ses voisins….. car FRANCHEMENT la PATATE de Quéménès, c’est un délice, un régal, une denrée hors du commun et c’est un SOUTIEN indispensable à une Agriculture respectueuse de l’environnement et à la renaissance d’une île locale ! SOUTENONS et EPAULONS David et Soizic, MANGEONS des patates !!!
Si vous souhaitez acheter des pommes de terre de Quéménès, rien de plus simple : =) en ligne, grâce à un bon de commande : http://iledequemenes.hautetfort.com/images/BDC%20Colipost… ou leur blog : http://iledequemenes.hautetfort.com =) dans différents dépôts, dont la Ferme de Traon Bihan (mais aussi La Vie Claire) et encore d’autres lieux (même Paris)

index.jpg
On compte sur vous……

Talentueuse tisseuse….

Elle en effraie plus d’un, mais elle en fascine bien d’autres. Arrêt sur une jolie toile tissée à la ferme, découverte au hasard d’une déambulation fermière :

3oct2010 017.jpg
Et pourquoi pas un
hommage à ces petites araignées !

Belle épeire, tu tisses ta toile
Dans la nuit fraîche, automnale.

Douce mygale velue et silencieuse
Tu es belle, jolies pattes fouilleuses.

Toi, tarentule belle araignée,
Tu lisses ton ouvrage, toute la journée.

J’aime regarder la lycose au sol, chasser
Et, la tégénaire agrandir sa toile au grenier.

Velues, au corps trapu et doux, belles tueuses
Scintille la rosée , toiles emperlées, lumineuses


Tissage de soie , mailles fines et soyeuses,
J’entends tressaillir vos fils, Ô douce berceuse.


Poème japonais

Un peu de poèsie, japonaise, pour rêver et s’enrichir…. Rien de mieux qu’un petit HAÏKU pour se mettre de bonne humeur et attaquer une bonne journée : « Ah ! Le rossignol Pourtant trop peu d’entre nous y prêtent attention »

rossignol1.jpg
Mais qu’est-ce qu’un HAÏKU ???

C’est de la poésie japonaise !
Déjà dans le Japon médiéval la poésie était un art.
Dans les cours des shoguns on récitait des poèmes.
Il existe 3 grandes formes de poésie japonaise : le haïku le plus connu, le tanka et le renku. Le haïku, petit poème très court, comporte 17 syllabes sur seulement 3 lignes, comportant respectivement 5, 7, 5, syllabes.
Donc très court mais très évocateur ils sont intuitifs : un moment de la vie, un instant de nature. Rappellant toujours une saison.
Basho Matsuo (1644 – 1695) est connu comme le premier grand poète basho.jpg
de l’histoire du haïku.
Ses haïkus sont quelques fois un peu théâtraux, mais la plaisanterie,
la mélancolie sont présentes, tout en rappelant la grandeur de la nature
et l’aspect éphémère de l’homme.
Un vieil étang
Une grenouille saute
Des sons d’eau

Basho

Rien ne dit
dans le chant de la cigale
qu’elle est près de sa fin

Basho
Le haïku fait partie de la culture et du patrimoine japonais.
Les occidentaux connaissent souvent ce qu’est un haïku, mais pour eux il n’aura jamais la même sensibilité ni le même zen.
Chacun peut faire des haïku, mais pas essayer de copier, surtout rester soi-même dans sa pensée.
Une manière originale de sensibiliser les enfants à la poésie
mais surtout aux SAISONS.
3oct2010 002.jpg
Titre : « Sous la lune poussent les haïkus »
Auteur : RYÖKA
Editions : Rue du Monde – 2010
La ferme reste un bon terreau de poésie et d’haïkus…..
A découvrir….


Le troupeau….

« Troupeau » est un mot de notre langage quotidien à la ferme mais lorsqu’il devient source de poèsie, alors…..
On ne se lasse pas de ce magnifique ouvrage sur les vaches…
Le troupeau
Il avance lentement
Insensible
Aux cris
A la baguette
Qui cingle
Le marbre froid
Des flancs.
Avec nonchalance
Il tapisse
La route
De ses mille sabots
Trempés dans la pommade
Parfumée à l’excès
Comme du placenta.
Une bête qui s’égare
Escalade le talus
La pauvre s’en repent
Sortie du flux tranquille
Elle semble ne pas comprendre
Ce qu’elle fait là perchée
Elle ne sait pas sauter.
Un roquet
Vient tout déranger
S’attaquer à plus gros que soi.
Tout le branle
S’en ressent
Peine
A retrouver son cours.
Le conducteur
Dans son auto
S’impatiente
Faudrait voir
A ne pas le traiter
Comme une bête
Qu’on conduit !
Titre : « Des vaches dans les prés fleurissent fleurissent« 
Auteur : Lydia Devos – Illustrations : Arnaud Madelénat
Editions : Points de suspension – 2007

troupeau1.jpg
A DECOUVRIR….

L’abreuvoir…

Encore une « petite »…. toujours tirée de ce très bel ouvrage :

Titre : « Des vaches dans les prés fleurissent fleurissent »
Auteur : Lydia DEVOS
Illustrations : Arnaud MADELENAT
Editions : Point de Suspension – 2007
17mars10 003.jpg
L’abreuvoir
Les vaches
En été
Ont des abreuvoirs
Plus grands que des baignoires
Dans lesquels les enfants aiment
A se tremper les pieds.                                                     
En hiver
Elles ont le nez qui coule
Et l’haleine qui fume.
Dans l’abreuvoir
Les enfants glissent
Sur la glace étoilée.
vache1.jpg





Les pâtures…

Encore une petite poèsie « vache » intitulée :
Les pâtures
Couvre-lit de velours
Soyeux
Camaïeux émeraudes
Par-dessus
L’édredon
Voluptueux.
Pièces cousues
A point de bourdon.
Ouvrage
Patiemment assemblé
Séculaire
Passementerie
Des laitières
Alanguies
Luxueuses
Frivolités
Mitées
Rongées
Par les géants
Du désert vert
Qui dépècent
La terre.
Elles ont froid.
Qui a pris toute la couverture ?

vache21.jpg
Titre : « Des vaches dans les prés fleurissent fleurissent »
Auteur : Lydia DEVOS
Illustrations : Arnaud MADELENAT
Editions : Point de Suspension – 2007


Vaches au champ….

Toujours pour découvrir ce bel ouvrage sur les vaches….
Une sortie des vaches au champ tellement bien imagée et illustrée…

vacheauchamp1.jpg

Vers le soir
Elles s’en vont
Grimpent à l’horizon.
Elles indiquent la voie
Du soleil qui se couche
Où le ciel flamboie.
Elles attendent leur tour
D’entrer
Une à une
En robe de mariée
Dans l’éternité.
Titre : « Des vaches dans les prés fleurissent fleurissent »
Auteur : Lydia Devos / Illustrateur : Arnaud Madelénat
Editions : Points de Suspension – 2007
A DECOUVRIR….


Le lait….

Partager des lectures, des livres que l’on a aimé, que l’on aime…
Parce qu’ils sont sympas, bien faits, originaux, riches, pédagogiques, poétiques, écologiques….
Toujours des thèmes qui nous interpellent : la ferme, les animaux, la campagne, l’environnement, l’écologique, le biologique, le jardin, les plantes…
Pour les faire découvrir à d’autres, donner envie de les lire, les exploiter,
Que des parents les montrent à leurs enfants, que les enseignants les intégrent dans leurs projets de classes…
Une dernière référence :
Titre : « Les vaches dans les prés fleurissent fleurissent« 

17mars10 003.jpg
Auteur : Lydia DEVOS / Illustrateur : Arnaud Madelénat
Editions : Points de Suspension – 2007
De la poèsie et de magnifiques illustrations de VACHES….
LE LAIT
Quand c’est l’heure
De dire bonjour
La vache accourt.
Elle balance ses pis
Comme une main
Aux cent doigts tendus
Qu’il faut serrer
Un million de fois :
Bonjour, bonjour
Madame La Vache
Bonjour !
En équilibre sur son trépied
L’oreille collée au ventre chaud
Le fermière
Joue
Avec bonté
De sa cornemuse
Le seau où le lait fume
Calé entre les jambes.
Bonjour Madame La Vache
Bonjour, bonjour !
Comme si cela n’allait
Jamais
S’arrêter.
pis1.jpg
A DECOUVRIR….

De nouveaux livres…

Toujours dans l’idée de faire partager des lectures découvertes sur les rayonnages des bibliothèques brestoises, toujours en lien avec nos thématiques préférées : la ferme, le lait, les vaches,  le bio, l’écolo, le jardin, le respect de l’environnement, les animaux, les plantes, les cultures….
Voici les 2 dernières découvertes :

17mars10 002.jpg
1. « Des vaches dans les prés fleurissent fleurissent » de Lydia Devos & Arnaud Madelénat
De la belle poèsie de vaches et de magnifiques illustrations
2. « Histoires de fruits et légumes » d’Anna Stroeva
Une farandole de fruits et légumes à venir raconter leur histoire…
On en reparle…

A SUIVRE…

Poèsie printanière

Rien de mieux qu’une petite poèsie pour bien démarrer la semaine. Une poèsie d’actualité :
Le printemps
Après tout ce blanc vient le vert,
Le printemps vient après l’hiver.
Après le grand froid le soleil.
Après la neige vient le nid,
Après le noir vient le réveil,
L’histoire n’est jamais finie.
Après tout ce blanc vient le vert,
Le printemps vient après l’hiver,
Et après la pluie le beau temps.
Claude ROY.
Farandoles et fariboles.

février09 040.jpg